
Génie? Sociopathe? Trou du cul? Tous ces termes peuvent servir à qualifier Steve Jobs, PDG d’Apple Computer Inc, Messie visionnaire de l’informatique et heureux possesseur d’un ego n’ayant d’égal que la bibliothèque de DLL nécessaire à Windows pour tourner.
Steve Jobs, donc, fait l’objet d’un portrait über exhaustif de la part de John Hellermann, du New-York Magazine.
Plutôt bien écrit (à condition d’aimer Shakespeare et sa langue) ce portrait fleuve (8 pages!) dépeint l’homme « mix entre Andre Agassi et Salman Rushdie » côté clair mais aussi -et surtout- obscur, comme lorsqu’il assure au fondateur de Segway que son directeur marketing « ferait mieux de vendre des Kleenex dans un magasin discount de l’Idaho »… Tout en poésie ce Steve.
Au final un portrait très juste utilisant entre autres la conférence ayant eu lieu au « D: All Things Digital » avec son ennemi préfére Bill Gates pour mettre en lumière la différence entre le calme de Bill Gates et la tension visible de Steve Jobs (serré comme un ressort prêt à bondir)
Attention, le plus dangereux pour le Monde Libre pourrait ne pas être celui qu’on croit… (Musique Hitchcockienne)
Plus d’infos là -bas.



Le Journal du Geek
lemike
19 juin, 2007, 18:22 #1Si seulement cet article été traduit … cela à l’air trés interessant !