Certains ne croient pas aux coïncidences, et donc, parce qu’Eric Schmidt quitte ses fonctions de CEO au sein de Google et que Steve Jobs part en congés, depuis hier, on a droit aux rumeurs comme quoi, il y a des chances pour qu’Eric Schmidt puisse atterrir chez Apple. Et vous, y croyez-vous ? Perso, non…

via electronista
Related posts:




Le Journal du Geek
Vincent
2 fév, 2011, 21:49 #1Ben moi je crois assez que sa candidature est examinée.
Steve Jobs se bat depuis des années avec des ennuis de santé qui seront malheureusement assez définitifs à moyen terme. Il est donc légitime pour le board d’Apple de lui chercher un successeur.
Le challenge c’est qu’Apple sans Steve Jobs c’est un peu comme l’équipe de France sans Zidane.
Jobs c’est à la fois quelqu’un qui a une vision du futur et qui est capable de la concrétiser: un pape de la techno qui vend une valeur perçue plus qu’un produit et un chieur super exigeant en interne pour transformer ses idées en produits à la hauteur de son discours (AWESOME…).
Pas facile de trouver quelqu’un qui est capable de rassembler ces 2 profils.
Tim Cook, à l’air d’être un Steve Jobs sans la vision. Il mènerait la boite comme aujourd’hui et il est possible qu’on ne remarque pas le différence jusqu’à ce qu’il y ait une nouvelle rupture à ne pas rater. Mettre Tim Cook en place, c’est choisir la continuité, mais pas sûr que la boîte évolue toujours aussi vite sur le long terme. Je crois que ça reste le candidat favori car c’est lui qui garantit le mieux le cours de l’action à court terme.
Pourquoi Eric Schmidt alors?
Eric Schmidt connait Apple (il était au board), les 2 boites ont quand même pas mal collaboré, il a aussi géré une très grosse organisation, et c’est un putain de business man. Là où je suis moins sûr, c’est que pour moi Schmidt c’était un peu le Tim Cook de Google. La vision semblait venir de Brin/Page.
Par contre je ne suis pas sûr que la greffe prendrait chez Apple, je le sens moins arrogant/plus capable de compromis que Jobs qui a du bâtir une organisation qui lui colle.
Mais si personne ne peut remplacer Steve Jobs, que vaut-il le mieux:
- choisir le remplaçant de la continuité qui finalement fera vraiment ses preuves dans quelques années/mois quand des choix plus « delicats » se présenteront?
- choisir un remplaçant en rupture qui sera obligé de réformer la structure de la boîte pour qu’elle lui corresponde plus mais qui le fera, les caisse pleines et le pipeline plein de produits?
Dans ce contexte l’examen de la candidature de Schmidt est légitime. D’autant plus que les managers de ce calibre ne courent pas les rue: après tout le chiffre d’affaire d’Apple est maintenant à peu près équivalent au PIB de la Bulgarie…